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post one Certification ISO 9001

Le Cabinet Actopharma a mandaté la société QCD CONSULTING en vue d'effectuer l'ensemble des audits et démarches adminsitratives afin qu'Actopharma soit le premier cabinet de fusions acquisitions certifiés ISO 9001.

Jugement de la Cour de Cassation sur les baux de pharmacie...

La Cour de Cassation et la parapharmacie!
Le bailleur d'un local à usage de pharmacie reproche aux juges d'avoir fixé le loyer du bail renouvelé en appliquant la règle du plafonnement à la variation de l'indice du coût de la construction alors que le locataire a vendu des produits de parapharmacie en contradiction avec la clause du bail selon laquelle il ne devait exercer dans les lieux loués que "le commerce de pharmacie, y compris la vente et la préparation de toute spécialité pharmaceutiques, à l'exclusion de tout autre commerce". Pour le bailleur, l'exercice de ce nouveau commerce par le locataire devait entraîner le déplafonnement du loyer renouvelé. A tort pour la Cour : l'activité de pharmacie comporte la vente des produits de parapharmacie qui lui sont réservés ou autorisés par les textes législatifs applicables ; il n'y a donc pas eu changement de destination des lieux loués. Cass. civ. 3e ch. , 21 mars 2007, n° 06-12.322

Ce que la crise va modifier dans la transmission des pharmacies

Notre analyse de la crise actuelle sur le secteur de la pharmacie
Les nouvelles donnes économiques obligent l’ensemble des acteurs à se repositionner dans bien des domaines et à se poser les bonnes questions. Le soutien financier apporté aux banques françaises par l’ « état providence » devrait être, progressivement redistribué, en théorie, aux entreprises, aux ménages et aux collectivités locales. Cette volonté peut laisser circonspect mais faisons preuve de positivisme et partons du postulat suivant : « les réseaux bancaires français vont également se remettre en question et répondre aux attentes du gouvernement en matière d’aide et de soutien aux TPE/PME et ne donneront pas du fil à retordre à René RICOL, médiateur du crédit ».

Ce que la crise et les mutations sectorielles vont modifier  dans les pratiques de transmission d’entreprises du secteur pharmaceutiques
Les nouvelles donnes économiques obligent l’ensemble des acteurs à se repositionner dans bien des domaines  et à se poser les  bonnes questions. 
Le soutien financier apporté aux banques françaises par l’ « état providence » devrait être, progressivement redistribué,  en théorie,  aux entreprises, aux ménages et aux collectivités locales.
Cette volonté peut laisser circonspect mais  faisons preuve de positivisme et  partons du postulat suivant : « les réseaux bancaires français vont également se remettre en question  et répondre aux attentes du gouvernement en matière d’aide et de soutien aux TPE/PME et ne donneront pas du fil à retordre à René RICOL, médiateur du crédit ». 
Par contre, il est illusoire et d’un autre temps de penser que les banques ouvriront davantage les robinets du crédit sans avoir, au préalable, analysé les éléments économiques complets, probants et réalistes remis par le chef d’entreprises pour soutenir son projet d’investissement et de développement.
Ce constat, aujourd’hui incontournable, nous amène à nous interroger sur des pratiques financières constatées lors d’opérations de transactions touchant certaines activités.  A une  petite échelle, nous pourrions également parler de bulles sectorielles.
En effet, ces techniques  n’avaient pour seul fondement que la prise en compte d’un nombre très réduit d’indicateurs économiques tel que le chiffre d’affaires. L’hôtellerie indépendante parisienne, par exemple, s’échangeait des affaires jusqu’à l’été dernier, sur la base d’un multiple de C.A. et cela sans trop se soucier de la réelle valeur économique et des perspectives de développement.de l’entité.  Il semblerait que ce type de transaction soit amené à disparaître pour laisser place à de véritables projets structurés. 

L’autre exemple, beaucoup plus marquant, concernera très rapidement le monde de la distribution pharmaceutique. Ces dernières années, un grand nombre d’officines a changé de main du fait de départ en retraite de pharmaciens titulaires. Ces transactions s’opéraient sans grande difficulté sur la base de cession de fonds de commerce valorisé sur une petite année de chiffre d’affaires. Les banquiers n’étaient guère regardant quant au financement de l’opération  et les intermédiaires chargés des transactions se satisfaisaient pleinement de cette approche, étant davantage rompus aux techniques de vente qu’aux analyses, évaluation et projections financières. 
Aujourd’hui et encore plus demain, les nouvelles données et  perspectives sectorielles alliées à un contexte économique plus contraignant, vont bouleverser considérablement l’activité des pharmacies et, par corrélation, leur mode de valorisation. L’ouverture prévisible du capital des « entreprises  officinales », le développement à venir des Sociétés de Participation Financières pour les Professions Libérales (S.P.F.P.L.) vont être à l’origine de profondes mutations qui se concrétiseront par des transformations de structures juridiques, des regroupements  et des arrêts d’activité pour ceux qui n’auront pas pris les bonnes orientations. 
Les entreprises « Pharmacie » sont confrontées depuis quelques années, au mécanisme financier de « l’effet de ciseau » dont l’origine est née du « fait du prince », à savoir l’état français. 
Le métier de pharmacien fut, durant des décennies, un secteur avantageusement protégé et économiquement très rentable. Les difficultés économiques et le cumul des déficits sociaux ont conduit les gouvernements à prendre des décisions remettant en question les conditions  générant de la marge commerciale (marge dégressive lissée, marges arrières,…).  Pour 2009, les niveaux d’économies attendues par le gouvernement sur l’assurance maladie se montent à 560 millions d’euros et ils s’opéreront sur la baisse des prix des médicaments remboursables et sur la diminution des marges. 
L’ensemble de ces facteurs suscitera une plus grande vigilance quant à l’appréciation de l’exploitation et de la pérennité d’une entreprise officinale. Le chiffre d’affaires ne sera plus qu’une des nombreuses composantes de l’analyse approfondie de l’entité. Cette dernière se formalisera sous forme de dossier complet susceptible de permettre aux tiers (banquiers, futurs investisseurs, partenaires, …) d’apprécier rapidement et objectivement l’entreprise officinale. Cette démarche sera pertinente dans le cadre de recherche de partenaires, de financement de projets de développement, de la cession optimisée de son entreprise. Il ne faut pas perdre de vue que le gouvernement a pris un certain nombre de mesures ayant pour objectif de soutenir en fonds propres le marché des TPE et PME. La loi TEPA d’août 2007 en est un exemple et dans le cadre d’une libéralisation de la profession, les pharmaciens pourront également s’appuyer sur les « fonds I.S.F. » pour leur développement. 

Au vu de toutes ces évolutions, il est parfaitement logique que les pharmaciens manifestent de plus en plus la volonté de s’appuyer sur des prestataires rodés culturellement à ces rouages. Ledépartement Actopharma du Groupe de conseil Actopharma, a vu le jour afin de répondre à ces attentes légitimes. Actopharma dont les compétences sont pluridisciplinaires, côtoie depuis des années les dirigeants de PME/PMI européennes, des banquiers, des fonds d’investissement, des organismes consulaires et professionnels. C’est ainsi que notre Groupe accompagne, efficacement, des chefs d’entreprise dans leurs projets. 
Les officines devront être de plus en plus considérées comme de véritables PME confrontées aux mêmes enjeux que les entreprises des autres secteurs économiques.  C’est une de nos priorités de les accompagner à l’instar des autres intervenants sectoriels.

Partenariat Stratégique CCI Paris

Le Cabinet Actopharma vient de signer un partenariat stratégique avec la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris. Le Cabinet a été sélectionné en qualité d'expert en transmission d'entreprises pour l'année 2008. 
Plus d'informations ici http://www.passerlerelais.ccip.fr/

 

Lancement d'Actoffice

Le Groupe Actopharma lance à compter du 1er Avril 2010 une nouvelle entité, Actoffice, dédiée au conseil et intermédiation en immobilier commercial en Europe. 
Cette nouvelle activité concentre ses efforts sur un conseil optimal à destination des propriétaires de biens immobiliers commerciaux de grande qualitéen Europe et d'une valeur allant de 1 à 20 millions d'euros :

  • murs commerciaux
  • terrains commerciaux
  • vignobles
  • immeubles commerciaux locatifs,...

Plus d'informations sur www.actoffice.eu

 

Lancement d'ActInvest

Le Groupe Actopharma lance à compter du 1er Mars 2010 une nouvelle entité, ActInvest, dédiée au conseil en reprise et investissement dans des PME en Europe. 
Cette nouvelle activité concentre ses efforts sur un conseil optimal à la reprise et l'investissement dans :

  • des entreprises de taille petite et moyenne
  • établies en Europe et 
  • présentant des critères qualitatifs de développement et performance économique durable.

Plus d'informations sur www.actinvest.eu

 

ACTORIA accompagne la cession du LABORATOIRE LGA

ACTORIA accompagne la cession du Laboratoire LGA.

Le Laboratoire des Gélules et des Azymes (LGA) est une entreprise spécialisée dans la distribution d'articles de conditionnement pharmaceutiques : gélules, flaconnages et matériels. Créé au service des pharmaciens il y a plus de 120 ans, le laboratoire LGA fournit actuellement des officines de pharmacies, des hôpitaux, des sociétés industrielles, des laboratoires, des distributeurs et des particuliers. Avec 85 millions de gélules vendues en 2013, le laboratoire LGA est le 2ème fournisseur de gélules vides en France. La société est certifiée par l’ANSM (anciennement AFSSAPS). A partir de son entrepôt de La Seyne sur Mer (Var), elle propose à sa clientèle située en France et à l’export dans plusieurs pays d’Europe, une offre sur-mesure de livraison rapide en quantités adaptées.

ACTORIA a accompagné ses dirigeants-actionnaires dans le processus de préparation, de recherche de repreneurs et de négociation jusqu’à la reprise du Laboratoire par un professionnel de la Santé en octobre 2014.

http://www.lga.fr


Acteurs de cette transmission (Conseil cédant) : André Didelot, ACTORIA Provence-Alpes-Côte d’Azur

Pour en savoir plus : http://www.actoria.fr




Contact : 
Actoria Provence-Alpes-Côte d’Azur
37 boulevard Dubouchage
06000 Nice

Actoria Provence
31 Parc du Golf
13593 Aix en Provence

Email : [email protected]
Tel : 04 93 13 33 47


Pour en savoir plus : http://actoria.fr 
 

Pouvez-vous nous présenter le cabinet actopharma ?

ACTOPHARMA est le département du Groupe ACTORIA dédié au secteur médical et pharmaceutique : distributeurs, laboratoires, fabricants de matériel, officines, EHPAD, etc. Notre cabinet est une société internationale de conseil en cession et transmission d’entreprise. Nous intervenons principalement dans l’accompagnement de sociétés de 10 à 500 salariés.

Quelles sont vos leviers pour identifier LE bon repreneur ?

Indéniablement, depuis 12 ans, notre portefeuille de plus 6 500 repreneurs et investisseurs français et étrangers auxquels s’ajoute notre réseau de partenaires privilégiés et bien sûr, l’approche directe que nous effectuons auprès de groupes en croissance externe. Par ailleurs notre maillage européen est l’une des clés de nos résultats. En régions, nous sommes le seul acteur sur le marché des PME à offrir à la fois une proximité régionale et des implantations dans 6 pays européens incluant notre siège en Suisse.

De quels atouts disposez-vous spécifiquement dans le secteur de la santé ?

Nous disposons de références et d’expériences privilégiées dans la santé. A titre d’exemple, ACTORIA a accompagné en 2014 la vente du laboratoire LGA (Laboratoire des Gélules et des Azymes) spécialiste des articles de conditionnement pharmaceutiques. Cette société, certifiée par l’ANSM, est le 2e fournisseur de gélules vides en France. Nous avons accompagné ses dirigeants-actionnaires dans le processus de préparation, de recherche de repreneurs et de négociation jusqu’à la reprise du Laboratoire par un professionnel de la Santé.

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